Le temps de l’avent

Un temps d’espérance !

avent67 Le temps de l’Avent  qui commence ce 27 novembre, amène avec lui une nouvelle année, l’année A.

Il ne s’agit pas, pendant l’avent, de faire semblant que le Seigneur n’est pas venu !

L’Avent est pour le chrétien, un temps fort, durant lequel, ecclésialement, c’est-à-dire dans un engagement commun, on s’exerce à l’attente du Seigneur à la fin des temps, à la vision dans la foi des réalités invisibles, au renouvellement de l’espérance du Royaume.

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Mgr. Jozef De Kesel, primat de Belgique et futur cardinal

Mgr-Jozef-De-Kesel-500x259Mgr Jozef De Kesel, qui sera créé cardinal par le pape François le 19 novembre prochain, occupe le siège de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles depuis le 6 novembre 2015, date à laquelle il a succédé à Mgr André-Joseph Léonard. occupe le siège de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles depuis le 6 novembre 2015, date à laquelle il a succédé à Mgr André-Joseph Léonard.( La Libre Belgique)

En février 2015, le pape François avait créé 20 nouveaux cardinaux, donnant déjà à l’époque une impulsion à l’internationalisation de l’Eglise, où les cardinaux européens ne sont désormais plus majoritaires.

Les  nominations reflètent largement le désir de François d’une Église pauvre pour les pauvres qui aille vers les périphéries.

Cours de religion

Les évêques francophones écrivent aux parents

Debat sur la  neutralite de l ecole; Photo Alain DewezDès le 1er septembre, un cours de citoyenneté sera instauré dans l’enseignement officiel, au détriment des cours philosophiques qui passeront de deux heures à une heure par semaine. Les évêques francophones ont tenu à s’adresser aux parents des enfants qui suivent le cours de religion catholiques.

« Que vos enfants fassent partie du réseau libre catholique ou de l’enseignement officiel (Fédération Wallonie-Bruxelles, Provinces, Communes), cette lettre vous est directement adressée. Elle a pour but de vous informer sur la situation du cours de religion et de vous donner notre avis, en tant qu’évêques de Belgique francophone, à ce sujet », écrivent les évêques, qui disent prendre acte de ces décisions; résultat de multiples débats.

Entrer dans une culture de débat

Ils poursuivent: « En même temps, nous nous réjouissons du fait que le cours de religion catholique soit toujours proposé dans les écoles. En effet, supprimer le cours de religion catholique signifierait reléguer les convictions religieuses à la seule sphère privée, ce qui, pour un état démocratique, serait un appauvrissement ». Les évêques francophones estiment que garder un cours confessionnel de religion, « c’est inciter chaque religion à se présenter de manière cohérente et pédagogique ; c’est encourager les enseignants et les élèves à s’ouvrir à un esprit critique et à développer une pensée libre », mais aussi « permettre d’entrer dans une culture de débat avec d’autres convictions religieuses ou laïques ».

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