Pentecôte

VIENS ESPRIT SAINT DANS NOS CŒURS !

pentecote2Pentecôte c’est encore Pâques – et plus que jamais. C’est Pâques a son dernier sommet. Car du dernier jour de la grande Fête éclate avec magnificence ce qui s’était accompli dans le divin silence du matin de la Résurrection.

Le « Je viendrai a vous », commence presque discrètement par les apparitions pascales dans le secret de la chambre-haute, au crépuscule du soir a Emmaüs, sur le rivage solitaire du lac, ce « Je viendrai » se réalise maintenant dans le tourbillon et le feu.

 

 

Fête de l’Ascension

Quel contraste entre cette lourde pierre, roulée sur le tombeau où il gît entravé de bandelettes dans les entrailles de la terre -dans “les enfers”, dit le Credo – L’ Ascension ouvre l’espace d’une espérance….C’est un espace-temps sans limite, irréductible, mais qui interdit de croire que le Fils de l’homme puisse être ici ou là.

Sa parousie, sa présence se jouent dans le trivial de l’existence quotidienne, dans l’incertitude, la non-possession, l’attention à ce qui vient et advient. Il n’y a pas de jour ou d’heure à connaître pour son retour, car est avec nous jusqu’à la fin.

La vigilance est de chaque jour et de toute heure, c’est une attention à la vie de chacune et chacun, une manière de s’approcher de l’autre pour qu’il soit notre prochain, et cet élan de liberté où il est emporté dans les nuées du ciel !

 

 

 

 

 

Temps pascal

Chaque fête de Pâques est l’occasion de se rappeler que la résurrection n’est pas ce qui doit arriver après notre mort, mais une réalité nouvelle qui commence aujourd’hui.

Chacun de nous façonne, jour après jour, son visage d’éternité. Comme pour le papillon qui sort de sa chrysalide, il faut du temps pour que l’homme ressuscite, émerge de sa gangue de terre et devienne un fils de Dieu, un enfant de lumière.

Celui qui naît à l’amour, par l’amour, devient immortel puisque l’amour est l’être même de Dieu. Cet amour est notre devenir. C’est lui qui personnalise et divinise l’homme qui, comme saint François, n’est plus terrorisé par la mort biologique, car elle n’est plus qu’un « passage » de notre liberté d’aimer à un autre niveau, d’une ampleur nouvelle.